3 familles nous racontent pourquoi la cuisine est leur pièce préférée

17/10/2022
Ces familles racontent pourquoi elles aiment leur cuisine.

Alors que la cuisine a été élue pièce privilégiée des Français, Conforama met en valeur 3 témoignages de familles qui racontent leur anecdote préférée dans ce coin de leur maison, pourquoi il est si unique, et les aménagements déco qui lont rendu encore plus agréable.

Thibaut, Elsa et leurs deux filles, Emma et Louise. Dieppe, Haute-Normandie

Une famille dans une cuisine.

« Nous habitons dans notre maison depuis la naissance de nos filles, Emma et Louise, qui ont aujourd’hui 6 et 9 ans. Elles y ont grandi, et nous avec, d’une certaine façon. Notre pièce préférée est sans hésiter la cuisine, car c’est là qu’on se retrouve, plus que dans le salon par exemple. Elles sont encore un peu petites pour des séances ciné sur le canapé, alors on privilégie les jeux de société sur la table ronde où l’on prend aussi le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner quand il n’y a pas d’invités. C’est une table en bois qu’on a poncée et repeinte en vert très clair. On l’a trouvée dans une brocante, elle a de petits tiroirs sous le plateau qui servent aujourd’hui à ranger les crayons de couleur et quelques pièces de jouets qui n’ont rien à faire là (rires). On a choisi cette teinte pastel pour contraster avec le rouge vif de nos éléments de cuisine, mais son relooking n’a pas été une mince affaire. Surtout qu’on a voulu retaper ce meuble en famille, les enfants compris. Je fais encore des cauchemars des 3 heures que j’ai passées à enlever la peinture de leurs cheveux et des miens. Ce que j’aime particulièrement, c’est me lever lorsque tout le monde dort encore — Emma et Louise comme Thibaut. Me servir un café au lait qui déborde presque de la tasse, et me réveiller en douceur, en prenant le temps de regarder la vue : les falaises, la mer à l’horizon, et la verdure qui a l’air de s’y jeter. »

Manuela, Loïc et leur fils, Simon. Strasbourg, Bas-Rhin

Une mère et sa fille dans une cuisine.

« Loïc, Simon et moi avons déménagé juste après le premier confinement. Nous habitions Paris à l’époque et on avait envie de vivre dans quelque chose de plus grand (ce qui n’est pas difficile, pour être honnête) en gardant l’esprit ville qu’on aimait tant. J’ai pu être mutée à Strasbourg et dans la foulée, nous nous sommes mis en quête de notre nouveau nid. On a réussi à trouver en quelques semaines un appartement avec de grandes pièces et beaucoup de lumière. À mon grand bonheur, la cuisine n’échappe pas à ces caractéristiques dont j’ai longtemps rêvé. D’ailleurs, c’est la pièce que j’ai tout de suite voulu visiter en entrant dans les lieux. 

Sa particularité, c’est qu’elle n’est pas parfaitement rectangulaire. Elle est un peu biscornue, avec des alcôves. On a transformé l’une d’elles en coin repas, en y glissant une petite table, deux bancs et des coussins pour faire banquette. Notre fils a 5 ans, et il a l’impression d’être dans une cabane quand on y mange. Une fois, je l’ai même retrouvé sous le meuble, il avait drapé sa couverture comme pour faire une porte, et il dégustait sa glace au chocolat “au calme” m’a-t-il dit lorsque je lui ai demandé ce qu’il fabriquait. Pour personnaliser l’espace qui n’avait pas de couleurs au mur, j’ai chiné de vieilles cartes postales, imprimé des photos de famille et de voyage, et j’ai créé des pêles-mêles de cadres. Ça apporte une gaieté instantanée, je recommande ! »

Thierry et Sylvie, grands-parents retraités. Lorient, Morbihan

Des grands-parents et leurs enfants cuisinent.

« Avec mon mari, nous vivons dans notre maison, à Lorient dans le Morbihan, depuis 1985. En 37 ans, la décoration intérieure a eu le temps de changer, croyez-moi. Mais certaines choses sont restées presque intactes au fil des années. C’est le cas du plan de travail de la cuisine, que Thierry a découpé, poncé et posé le mois de notre emménagement. J’aime beaucoup cet élément, et d’autant plus avec les traces du temps qui passe, qui s’y sont installées, inévitablement. 

Les traits de feutre de nos filles qui ne s’en vont pas, les marques de couteau de cuisine qui illustrent les nombreux repas pris ensemble ou avec des amis, et depuis quelques années, les taches de lait quasi indélébiles provenant des biberons de nos petits-fils, des jumeaux de 2 ans et demi. C’est aussi dans la cuisine que nous avons pris soin de mesurer nos enfants, rentrée après rentrée, avec des stylos de toutes les couleurs. Rien que de passer la porte de cette pièce ravive tellement de souvenirs dans ma mémoire. C’est sans hésiter le cœur de notre maison. »